Trop peut-être... ou alors pas assez.
Il faut une fin à tout.
Après tout, une renaissance est toujours envisageable...
Puis comme dirai l'autre : "that's the end, or maybe the begining."
Tout est une question d'état d'esprit.
Ce n'est pas vrai, ce qui m'attend je ne l'ai jamais vécue.
Cela vaut encore la peine.
J'ai beaucoup marché. C'est vrai.
Mon coeur est déjà lourd de trop de secrets. C'est vrai.
Trop lourd de peines en fait. C'est vrai aussi.
Et alors ?
J'ai souvent dit que la vie était cruelle, que je ne croyai plus au soleil.
Mais je continue quand même, même si c'est l'hiver.
Le soleil réchauffe mais le froid endurcit. Je survivrais, je m'en sors toujours.
Les silences des églises sont des foutaises.
Mes sourires le sont aussi.
Et alors ?
Je n'attendrai pas sous le vent froid et la pluie violente qu'un éclair blanc apparaisse derrière la façade de mes yeux.
Je préfère briller, comme le soleil.
Même si j'ai froid, même si j'ai mal, même si c'est dur, même si je pleurs.
Et alors ?
Personne ne le sauras.
La colère, la jalousie, l'amertume, la fatigue, l'espoir, le désir, l'amour...
On peut-être qui on veut derrière un masque, mais attention.
L'envie, la tendresse, le dégoût, l'amitié, la peur, la rage, la tristesse...
Quelqu'un d'autre pourrait faire semblant,
Je ne suis peut-être pas la seule qui a un secret.
Cachée derrière des mensonges, je vous observe vivre.
Vous semblez tous désirer atteindre le bonheur, encore et toujours cette foutue quête du bonheur.
J'espère pourtant qu'un jour vous soyez trahis par vos mensonges.
Je ments aussi, mais moi, je peux tout me pardonner.
Cloitrée dans mes sentiments d'horreur je savoure mes idées de vengeance.
Votre bonheur m'appartiendra, comme à chaque fois.
Aussi égoïste que vous autres, vous ne pouvez me blâmer.
Et même si j'en souffre, vous souffrez aussi, ça me suffit.
Non en fait ce n'est pas vrai. Mais l'important c'est que vous vous le croyez.
Je suis un monstre sans coeur, mais c'est vous qui m'avez créer.
Ainsi soit-il.
Egoïste que je suis,
Je te tiens en mon pouvoir,
Je ne te laisse aucun répis,
Et tu te salis à faire semblant de ne rien voir.
Je l'aveugle par de ricicules sermonts.
Je ne serais jamais sienne, jamais.
Mais je veux le posséder.
Le perdre me serai fatale, je n'ai jamais supportée l'échec.
Je désire qu'il m'appartienne,
Mes désirs sont des ordres : il est à moi.
Je le veux.
Mais sans échange.
J'ai de lui ce qu'il n'a pas de moi.
Accusant la jeunesse et contrainte par ce désire de liberté,
Je prend possession de son coeur,
En protégeant le mien, hors de toute ateinte.
Je le manipule et le blesse,
Par mon simple égoïsme,
Mon envie de l'avoir,
Sans jamais être a lui.
Je sais que j'allais bien vendredi en me réveillant, je me sentais même plus impassible que d'habitude,
Oh non, ils sont immortels en fait.
Quand j'allais à la cuisine elle était là à se morfondre, elle me dit qu'elle avait été à une soirée ennuyeuse la veille.
Je crois que je devrai te dire quelque chose dit-elle à voix basse, il leva ses yeux noirs vers elle d'un air absent.
Ce n'est qu'un gateau.
Les autres n'en revenaient pas.
Enfin je sais qui je veux être.
Ses yeux étaient fermé, ils fixaient paisiblement le plafond.
Moi je préfère l'eau.
Pourquoi vous intérressez vous tant à moi ?
Oh non, ne cherchez pas. Il n'y a aucun rapport entre ces phrases.
C'est de là que naît le talent.
Les poignets pansés je tape sur mon clavier, je continue mon journal, je mets des mots sur mon mal, j'ai encore des fantômes plein les yeux quand je repense au
passé...
_J'ai fermé à clef la boîte de mes souvenirs pour être bien sûre de ne plus y toucher.
_J'ai chiffoner du papier, oubliée à longueur de journée.
_Réchauffer mes désirs...
Je ne sais plus quoi faire d'autre. Je me suis perdue, je n'ai malheureusement pas une boussole posée sur le coeur...
Mais il est où le Nord ? Il se trouve où ce bonheur dont tout le monde parle ?
Et toi, où es-tu passé ?
Tu sais, la patience à ses limites. Je ne chercherai pas et je n'attendrai pas éternellement.
Un jour ou l'autre, d'une manière ou d'une autre, à toi ou à un autre, je devrai répondre.
Mais ma langue s'épaissit de mauvaises hebres. Comme chaque fois une ombre passe à travers un battement de coeur, il essaye de lui enlever son masque. Mais je ne peux pas...
Des fois, dans la nuit, je m'assois comme si j'étais
morte.
J'ai parfois l'impression qu'une explosion a fracassé les morceaux déchirés qu'il restait de mon âme. Des fois aussi, je vois des lumières scintillantes autour de moi.
C'est là que je me le demande, suis-je devenue aussi faible ?
Mes jambes sont entravées. Je préfère continuer, en prétendant que je n'ai rien remarquer.
C'est une maladie idiote. Peut-être, mais rusée, une vraie garce. Si si, je vous assure.
C'est quand il fait sombre, assise dans cette chambre que je prend conscience de
cette infection.
La peur prend de plus en plus d'ampleur, se mélangeant parfois au goût du risque. Je me sers d'un quelconque prétexte, chaque petite passion qui arrive. Même si je n'ai qu'une infime chance.
Alors je cherche ces foutus morceaux fracassés de mon âme... tout autour de moi.
Je cherche aussi ceux de mon coeur, mais eux ils doivent être trop insignifiant, trop infime, trop minucule pour être retrouvés. J'ai toutes les nuits devant moi, je les trouverai... Après tout de dit-on pas que la folie fait vivre ? Qu'il est doux d'être folle.
Mais j'ai de la chance. Je n'ai pas besoin d'avoir de force pour ça, même avec les jambes flageolantes... j'arrive à marcher à quattre pattes.
Alors... Quelqu'un a-t'il de la colle ?
Quand tu fais de ton mieux mais tu n'y arrives pas,
Quand tu as ce que tu veux mais pas ce dont tu as besoin,
Quand tu te sens si fatigué mais tu ne peux pas dormir,
Quand tu te sens collé à l'envers.
Et les larmes viennes couler sur ton visage...
Quand tu perd quelque chose que tu ne peux pas remplacer,
Quand tu aime quelqu'un mais que tu te gaspilles,
Est-ce que ça pourrait être pire ?
Quand tu te laisse dire que les lumières te guide,
Quand tu te rend compte qu'elles t'appellent mais te mentent,
Quand tu veux tellement être bien mais que tu ne vois rien,
Quand tu te sens vivre ailleurs.
Et Quand tu es trop mal pour tout laisser aller,
Fait comme moi.
En haut au dessus ou en bas au dessous,
Quelle importance ?
Si tu n'essayes pas l'endroit et l'envers, tu ne sauras jamais.
Passer tout ce temps à attendre cette foutue seconde chance, cette pause qui arrangerait tout.
Il y a toujours une raison pour ne pas se sentir complètement bien.
J'ai besoin de distraction ou d'un beau soulagement.
Les souvenirs, trop nombreux, suintent de mes veines.
Laissez-moi être avide, sans poid, et peut-être que je trouverai le repos ce soir...
Dans cette chambre sombre et froide et dans cette éternité que je crains.
J'ai tirée des ruines mon rêve silencieux.
L'orage continue de virevolter et je continue de bâtir les mensonges que j'invinte pour tout ce dont je manque.
Cela ne change rien.
Pour s'échapper une dernière fois, il est plus facile de croire à cette douce folie, à cette glorieuse tristesse.
Un jour je trouverai la réponse.