Mardi 2 septembre 2008 2 02 /09 /2008 14:45




Parce que j'ai un coeur rempli comme une décharge.
Parce que j'ai des hématomes qui ne guériront pas.
Parce que j'ai des blessures que l'on ne peut pas panser.
Parce que j'ai un travail qui me tue à petit feu.
Parce que je me détruit et que je ne l'évite pas.
Parce que peut-être que j'aime ça.
Parce que je suis comme un mannequin de cire.
Parce que je vous fascine.
Parce que je vous utilise et vous détruit.
Parce que je ne vis qu'à travers leurs regards.
Parce que je suis moi.
Parce que je ne suis rien.
Parce que je suis tout.






Parce que personne ne sait tout ça.
Parce que toi oui.




Parce que personne ne m'a jamais vu pleurer.
Parce que toi oui.





                 Parce que je t'aime.

Par Mercédès
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Samedi 30 août 2008 6 30 /08 /2008 13:58
 


J'ai vu cette toile d'arraignée... fascinante.

Est-il possible d'être envouté par de simples fils croisés ?

J'ai voulu les touchers, simplement les effleurés... mais je m'y suis emmêlée.

J'ai beau crirer, pleurer, rien n'y fait. J'ai perdue la tête. Je n'ai jamais été tout à fait saine d'esprit de toute façon.

 

C'est alors que les souvenirs abondent, il y en a trop.

Je me suis retournée pour fuir, je me tourne et me contorsionne...

Mais rien n'y fait.

Je suis prisonnière, prisonnière de mes propres pensées.

 

Sales bêtes.

 


 


































J'ai eu tort.

Pourtant même si je l'écrit, jamais je ne le dirai.

 

Pardon, je suis désolée.

Mais toi aussi tu m'as déçu.




 

Par Mercédès
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Mercredi 27 août 2008 3 27 /08 /2008 14:31
 
















Bien alitée dans ma chambre que la nuit a rendue noire, quand certains comptent les moutons, en moi se développent des idées illusoires, qui au matin se dérobent et sont floues dans ma raison.

Je n'aime pas les marchands de sables, ils ne promettent que le désert, moi je suis la glace, je n'accepte pas qu'il me regarde. Je suis au fond de mon lit, dans l'oasis quand il met en scène mes rêves. Enfin je vis, c'est une perversion. Pardon ? Non.

En termes psychiatriques je n'ai rien d'inhumain, même les politiques on paraît-il se trait commun.

Je n'oserai dire pourtant ce que je vois la nuit dans ma robe de chair. Le marchand de sable n'est pas celui que l'on raconte aux enfants.

Il fallait que j'en parle, la nuits mes songes sont mauvais. Mais on me rassure, il paraît que c'est tout à fait normal. Comment rêvé bien quand on vit mal ? C'est quoi le bien ? C'est quoi le mal ?

En termes d'analyse je n'ai rien d'inhumain, même les gens d'église ont, parait-il ce trait commun.

Si parfois je me lève en sueur, ce n'est pas la peur de quelques rêves, c'est que le réveil sonne quand venait le meilleur. Un sirène sonne, une autre s'évanouie. Le marchand s'en est allé, il m'a abandonnée...

Alors je crie, je m'époumonne...

En termes analogues c'est un vice anodin, même les psychologues ont des épices en leurs jardins.

La nuit je plonge dans l'immoral,
La nuit j'ai moin mal,
La nuit mes songes sont impurs,
Puis je reprends une vie normale.

Par Mercédès
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Dimanche 10 août 2008 7 10 /08 /2008 21:53

 

















Insipide comme le vent

Personne ne me voit, ni ne m'entend.

J'ai peint un monde à votre image,

Vous voir au loin me rappelle qui je suis.

Je cherche des sourires et des larmes sur vos visages,

Je ne suis que l'ombre de vos vies.

J'ai poussé quelques cris

Mais personnes ne les a entendus,

Dissipés dans le ciel,


Je m'évapore.


Je suis perdue.





Alors, est-ce que c'est grave docteur ?

Par Mercédès
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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /2008 20:25
I'm Back Again In This Fucking Life, With These Sick Th0ughts In My Head.
A Recurent Nightmare Where This WOrld Turns Red, Ruining All The GOOd Times, I Slither And Infect, Burning All My Bridges,
I'm a Creepy Girl Gith NO RemOrse, NO Regrets.
I've NO Respect FOr Human Lives.


"Fuck YOur WOrld, Fuck YOur Life" Ok But HOw They Make ?
Human Rejects, WOrthless Debris,
I Stab YOur Face With a Rusty Knife.
I KnOw, That I Quickly Teach...


Back Again In This Fucking Life,
Shit.


Par Mercédès
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Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /2008 21:52
 


Chaque respiration que tu prend, et chaque mouvement que tu fait,

Chaque lien que tu brises, et chaque décision que tu prend,

Pardon



Chaque parole que tu formule, et chaque cris que tu étouffes,

Chaque pensée que tu dissimules, et chaque plan que tu imagine,

Pardon



Oh, ne vois-tu pas que tu m'appartiens ?

Comme mon pauvre petit coeur a mal !

Je te regretterai...



Chaque geste que tu fais, et chaque serment que tu romps,

Chaque sourrire que tu fausse, et chaque revendication que tu renforces,

Pardon



Chaque jour unique, et chaque mot que tu pronnonce,

Chaque je jeu que tu joues, et chaque nuit qui passent,

Pardon



Je rêve la nuit venue, je regarde autour de moi.

Je te regretterai...












Pardon de te faire ça

Pardon d'être moi.





                                                      Un médecin ne sait jamais à quel point sa patiente peut-être atteinte.

Par Mercédès
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Samedi 5 juillet 2008 6 05 /07 /2008 17:15
        









    

Mercédès est peut-être une jolie jeune femme, mais elle n'est pas fréquentable : son âme est maudite.





Sa faiblesse la condamne à rester seule.



Suâve et provoquante, elle se tisse une histoire ; qui n'est rien d'autre que pur mensonge.

Elle gémit, vomit, meurs en silence, elle ne veut pas de pitié, juste retour des choses.



Partie sans remord, elle ne seras pas oubliée, mais détestée.

Elle cherchera à revenir, pour venger son souvenir perdu, disparu de cet univers ancien, imprimé de son odeur.

Telle une marquise maladivement incomprise... elle meurs, rongée par tant de blessures.



Elle puise sa rancoeur dans la chair de ses ennemis, elle les brise et les détruits, elle bouscule leur petit monde insouciant, c'est ainsi qu'elle compose sa plainte démoniaque.

Peut-être ensuite se reposera-t'elle enfin.



On dit que les douleurs sont éternelles,

Mercédès, elle, ne l'est pas.

Tant mieux.

Par Mercédès
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Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /2008 16:59
 


 Odieuse petite fille que la vanité perdra,

Tu n'es qu'une enfant gâtée aux désirs fantasques, ta délicieuse jeunesse se flétrie par ton inconstance.

Tu conscens parfois à oter ton insistance en échange d'un caprice cédé.

Séquestrée dans une pièce avare de sentiments, tu t'iinventes un monde et une histoire.

Guidée par des illusions de pouvoir...

Tu sembles pourtant tout avoir sans peine, à la fois sereine et incontrollable.

Tu dégage un étrange mutisme, terrifiant, perturbant mais envoûtant.



Aussi désirable qu'un fruit pour un affamé, personne ne sait qu'il est empoisonné.

Ne la désirez pas, personne n'en fait offrande.

L'attirance peut être forte, mais tout le monde sait que l'interdit donne faim, et qui a faim mange.

Comme l'innocence est fragile et hypocrite,

Comme la morale est sainte et pourrie.

Cède donc à ton plaisir, tu en seras prisonnier ; goûte donc à ces fruits charmants, leurs saveurs à la fois douce et amère détruira ton esprit d'un acide malsain.

Comme elle dit toujours : l'être et le paraître ne font qu'un.

 

C'est ainsi qu'elle se noie,

Souillée par tant de mépris et de corruption.

Plongeant d'abord, coulant ensuite et n'en sortant plus, elle hurle, se débat et s'étouffe.

Noyée, brisée mais jamais abandonnée.





















Par Mercédès
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Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /2008 12:15


C'était au moment où l'on commençais à s'éloigner qu'elle avait pleurer.

 

Sans montrer qu'elle pleurait,

Sans montrer qu'elle avait de la peine,

Sans montrer rien.




Parcourant l'horizon des yeux, le cherchant Lui. Elle ne pouvait percevoir qu'une forme, à peine visible, mais elle savait que c'était lui. Elle l'imaginait immobile, pétrifié, oui c'est comme ça qu'il était.

Elle savait aussi qu'il la regardait, tout comme elle le regardait.


Elle s'éloignait, faire demi-tour la tuerai.

Il devitn une forme, une tâche, un point... jusquà s'effacer. Elle détourna enfin le regard et s'éloigna.


Elle l'imaginait pleurer, elle aimait l'idée qu'il pleure, qu'il pleure pour elle, qu'il pleure à cause d'elle.


Jusqu'à pleurer, elle à son tour, elle n'était pas sûre de l'avoir aimée. Pourquoi y penser ? Elle l'avait de toute façon perdu, tout comme l'eau se perd dans le sable, tout comme les larmes se perdent dans l'océan. Elle l'avais perdu, c'est tout ce qui comptais, merde.

Par Mercédès
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Vendredi 20 juin 2008 5 20 /06 /2008 15:15







Vous pouvez m'appeler Mercédès.






Je voudrais être une nymphe,
Je voudrais être une sirène,
Je voudrais être une dryade,
Je voudrais être une sylphide,

Je voudrai simplement ne pas être humaine.

 

 

Par Mercédès
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