Samedi 1 novembre 2008 6 01 /11 /2008 13:51
 

Mon ivresse n'a rien d'un mirage, le coeur dans la tête je pense avec mes peurs.


Les poignets pansés je tape sur mon clavier, je continue mon journal, je mets des mots sur mon mal, j'ai encore des fantômes plein les yeux quand je repense au passé...

_J'ai fermé à clef la boîte de mes souvenirs pour être bien sûre de ne plus y toucher.

_J'ai chiffoner du papier, oubliée à longueur de journée.

_Réchauffer mes désirs...


Je ne sais plus quoi faire d'autre. Je me suis perdue, je n'ai malheureusement pas une boussole posée sur le coeur...





Mais il est où le Nord ? Il se trouve où ce bonheur dont tout le monde parle ?

Et toi, où es-tu passé ?

Tu sais, la patience à ses limites. Je ne chercherai pas et je n'attendrai pas éternellement.



Par Mercédès
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Commentaires

Ca faisait un sacré moment que je n'était plus venu voir tes écrits... Mais a vrai dire, plus l'on attend plus on savoure, ce n'est pas ça que dit le proverbe ? Pourquoi as-tu refusée la proposition de publication ? Tu es peut-être égoiste mais tu devrai laisser un tel don à la porté de tous. Je ne suis jamais déçu. Au plaisir de te lire encore et toujours. T.
Commentaire n°1 posté par Tone le 01/11/2008 à 14h10
Oublier à longueur de journée, quelle belle occupation. Il est vrai qu'à laisser se perdre le poids, les folies auxquelles se raccrocher sont maigres, et rivalisent bien mal. Moi, pour Noël, je vais demander l'un de ces journaux intimes interactifs, avec une clé et plein de secrets à l'intérieur. Je dessinerai des obscénités et j'écrirai des horreurs. Je le donnerai à une petite fille dans la rue - et on jouera ensemble. Ce qu'il y a d'embêtant, avec les poignets pansés, c'est qu'il est bien difficile d'y appliquer une goûte d'essence moderne - les suicidaires embaument la mort - et s'en accommodent. Dis, Elle, Mercedes, ne te perds pas trop loin, ou, moi, j'aurai bien du mal à te retrouver. Baisers.
Commentaire n°2 posté par Emma le 09/11/2008 à 14h34
Je crois bien que le bonheur dont tout le monde parle, il n'existe pas.
Commentaire n°3 posté par Narcisse le 09/11/2008 à 21h15
je crois bien plutôt que personne ne parle bonheur. Jamais. Personne ne s'écrira "je nage en plein bonheur" parce que cette expression est inusitée. Jamais. De toute façon, le bonheur, c'est la perfection, ça n'existe pas ; et, entre autres, nous sommes prêts à mourir pour ça.
Commentaire n°4 posté par Emma le 14/12/2008 à 20h33
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