Egoïste que je suis,
Je te tiens en mon pouvoir,
Je ne te laisse aucun répis,
Et tu te salis à faire semblant de ne rien voir.
Je l'aveugle par de ricicules sermonts.
Je ne serais jamais sienne, jamais.
Mais je veux le posséder.
Le perdre me serai fatale, je n'ai jamais supportée l'échec.
Je désire qu'il m'appartienne,
Mes désirs sont des ordres : il est à moi.
Je le veux.
Mais sans échange.
J'ai de lui ce qu'il n'a pas de moi.
Accusant la jeunesse et contrainte par ce désire de liberté,
Je prend possession de son coeur,
En protégeant le mien, hors de toute ateinte.
Je le manipule et le blesse,
Par mon simple égoïsme,
Mon envie de l'avoir,
Sans jamais être a lui.